# | Year | Text |
---|---|---|
1 | 1955 |
Besuch von Jean-Paul Sartre und Simone de Beauvoir in China.
Zhang Chi : Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir ont été invités à visiter la Chine en 1955 en tant que 'compagnon de route' par le gouvernement chinois. Mais ce n'était pas dans le but de donner des conférences sur sa philosophie ou sa littérature ni de faire des échanges d'idées avec les intellectuels chinois. Sa visite ne faisait partie que des projets de propagande du Parti communiste chinois. Les bonnes impressions que Sartre a eues durant sa visite montrent que le PCC a atteint son objectif. Cette visite n'a pas changé l'attitude hostile des autorités chinoises vis-à-vis de la culture occidentale moderne, dont la philosophie et la littérature sartriennes font partie. Cependant, la visite de Sartre a souligné son importance en tant que philosophe et écrivain de réputation internationale. La politique culturelle radicale du PCC a conduit à la rupture des contacts littéraires entre la Chine communiste et l'Occident capitaliste. Bien que la sympathie de Sartre ait été reconnue par les autorités chinoises, la diffusion de sa pensée n'a pas été autorisée. Très peu d'articles et d'ouvrages concernant l'existentialisme et très peu d'oeuvres de Sartre ont été publiés à cette époque. L'idéologie dominante a rendu sa pensée inacessible et ses oeuvres indisponibles pour les lecteurs chinois. Les journaux officiels le présentaient comme une 'personnalité progressiste internationale et l'ami de la Chine nouvelle'. Par rapport à la propagande communiste, les paroles d'un intellectuel occidental sérieux et célèbre devraient plus convaincantes pour les Occidentaux. Sartre, ce 'compagnon de route', par sa célébrité internationale, était donc une personnalité idéale. Le PCC a voulu montrer à Sartre les grands changements sociaux pour influencer l'opinion publique occidentale sur la Chine communiste, que l'on refusait de reconnaître et qui subissait un embargo total de la part des pays occidentaux. Chen Yi, le ministre des affaires étrangères de Chine leur a donné une audience. Zhou Enlai leur a invité de se présenter au banquet à l'occasion de la fête nationale. On leur a fait le grand honneur d'assister à la célébration de la fête nationale à la tribune de la place Tiananmen, réservés aux dirigeants politiques et aux invités honorables. En tant qu'écrivains, Sartre et Simone de Bauvoir ont naturellement voulu parler avec les Chinois de leur métier. Et les autorités chinoises leur ont arrangé des rencontres. Mais les contacts ont été décervants, au moins pour Simone de Beauvoir. Ils ignoraient le fait que, après la condamnation officielle de la littérature bourgeoise moderne et après le mouvement de la rééducation des écrivains, la littérature chinoise était très politisée. La littérature occidentale moderne était devenue un sujet sensible pour les écrivains et chercheurs chinois troublés. Aux yeux des idéologues communistes chinois, Sartre pouvait être un personnage importante sur le plan politique mais ses oeuvres littéraires et philosophiques ne comptaient pas pour eux. Depuis que Sartre est devenu un 'compagnon de route', les communistes ont évité, avec beaucoup de prudence, de parler avec lui des Mains sales. Mais les idéologues communistes ne lui ont jamais pardonné d'avoir 'noirci' la cause communiste par cette pièce. A l'époque où le PCC s'efforçait de construire une nouvelle culture socialiste, il était inimaginable que l'existentialisme sartrien soit encore autorisé à diffuser en Chine. Par un arrangement officiel, une courte introduction sur Nekrassov, Rang-Baoer Sate de xin ju ben est publiée dans le Zhongguo xi ju ; no 11 (1955), le bulletin de l'association des artistes théâtraux chinois. Reconnue comme une pièce 'progressiste', Nekrassov est donc fait connaître aux Chinois pour coordonner avec l'accueil de Sartre par le gouvernement chinois. Les écrivains chinois citaient le titre de cette pièce pour féliciter Sartre. Mais une discussion approfondie a été impossible car aucun locuteur chinois de Sartre ne l'a lue. Ils ont visité des villes et des villages. Ils ont été au courant des mouvements de la liquidation de l'analphabétisme, de la simplification des caractères chinois et de la rééducation des écrivains. Ils ont été informés que de nouvelles relations interpersonnelles étaient en train de s'établir. Poussés par le désir brûlant de la modernisation du pays, les communistes chinois ont appliqué leur programme de développement du pays 'avec un zèle presque religieux'. Durant la visite de Sartre, les autorités chinoises ont voulu faire quelque chose dans le domaine littéraire pour plaire à cet écrivain célèbre. 'La putain respectueuse', dont la fin avait été réécrite par les traducteurs soviétiques avec l'accord de Sartre, était considérée comme une oeuvre convenable d'être publiée en Chine. Le comité de rédaction de 'Yi wen', a décidé d'utiliser la traduction de Luo Dagang, déjà achevée, en modifiant le titre et la fin de cette pièce selon la version soviétique. Luo Dagang a été confié d'informer Sartre de cette cécision. Sartre lui a donné son accord sans la moindre réserve. Intitulée en chinois Lise [ID D24267]. La publication de cette oeuvre était plutôt politique et avait un double objectif. Les autorités chinoises montraient leur respect envers Sartre et utilisaient en même temps cette pièce comme un document de propagande. L dénonciation de 'l'hypocrisie de la démocratie' des Etats-Unis par Sartre, devrait être assez convaincante pour modifier de bonnes impressions d'une partie des Chinois sur ce pays qui prenaient la tête des pays hostiles à la Chine communiste de l'époque. Sartre a été présenté aux lecteurs chinois, d'abord et essentiellement, comme un écrivain sympathisant de la révolution chinoise et ensuite, comme un écrivain qui a hérité de la bonne tradition réaliste. Sa pensée existentialiste a été consciemment ignorée. Les lecteurs chinois étaient impossibles d'avoir une compréhension concrète sur les idées existentialistes de Sartre en lisant cette pièce. Les gens ne savaient pas ce qu'était l'existentialisme. Ils ne savaient pas non plus que Lise était une oeuvre existentialiste. Ils ne la lisaient que comme une pièce réaliste qui dénonçais la laideur des Etats-Unis. A la fin de sa visite, Sartre a demandé à Luo Dagang s'il avait besoin de livres en français. Croyant que c'était un geste de politesse de la part de Sartre, Luo lui a répondu qu'il voulait toutes ses oeuvres. Sartre a noté les titres des livres que Luo avait déjà eus. A la surprise de Luo Dagang, il a reçu tous les livres manquants très peu de temps après la rentrée de Sartre en France. |
2 | 1955 |
Heidegger, Martin. Zur Seinsfrage [ID D19801].
Heidegger schreibt : "Es bedarf auch hier keiner prophetischen Gaben und Gebärden, um daran zu denken, dass dem planetarischen Bauen Begegnungen bevorstehen, denen die Begegnenden heute auf keiner Seite gewachsen sind. Dies gilt für die europäische Sprache und für die ostasiatische in gleicher Weise, gilt vor allem für den Bereich ihrer möglichen Zwiesprache. Keine von beiden vermag von sich aus diesen Bereich zu öffnen und zu stiften." Eckard Wolz-Gottwald : Martin Heidegger schreibt, dass weder das europäische, noch das ostasiatischen Deken, 'keine von beiden' den Bereich ursprünglicher Bewusstheit‚ von sich aus’ eröffnen könnten. Weder dem Eigenen, noch dem Fremden ist der Weg des entscheidenden Wandels alleine möglich. Es ist das Gespräch, die Zusammenkunft von Ost und West, dem das Potential zugeschrieben wird, die Impulse für die Transformation [Tao] geben zu können. Ist mit dieser weiteren Möglichkeit nur ein Kompromiss gefunden oder ist eine mögliche Aussöhnung von Asiazentrismus oder Eurozentrismus aufgezeigt ? Es gilt hier zu zeigen, dass ein neuer Weg gewiesen ist, der Weg einer schöpferischen interkulturellen Philosophie. Es geht um eine Philosophie des 'dritten Weges', die über alle Zentrismen, sei es asiatischer oder europäischer nationalistischer Provenienz, aber auch über alle Relativismen, hinausweist. |
3 | 1955 |
Heidegger, Martin. Gelassenheit [ID D19794].
Heidegger schreibt : Wir können zwar die technischen Gegenstände benutzen und doch zugleich bei aller sachgerechten Benützung uns von ihnen so freihalten, dass wir sie jederzeit loslassen. Wir können die technischen Gegenstände im Gebrauch so nehmen, wie sie genommen werden müssen. Aber wir können diese Gegenstände zugleich auf sich beruhen lassen als etwas, was uns nicht im Innersten und Eigentlichen angeht. Wir können ja sagen zur unumgänglichen Benützung der technischen Gegenstände, und wir können zugleich nein sagen, insofern wir ihnen verwehren, dass sie uns ausschliesslich beanspruchen und so unser Wesen verbiegen, verwirren und zuletzt veröden. Chung Chen-yu : Die freie Haltung zur Technik, das gleichzeige Ja und Nein zur technischen Welt, nennt Heidegger 'die Gelassenheit zu den Dingen'. Das Ge-stell ist in gewissem Sinne auch eine 'Gefahr' und kann unser Wesen veröden. Deswegen streben wir nach einer 'Verwindung des Ge-stells'. Im Ge-stell als einer Vorform der Ereignisses finden wir schon das Rettende. Günter Wohlfahrt : Considering that Heidegger's Discourse on thinking [Gelassenheit] is to be seen against the background of daoist thought – more precisely put, against the background of the Laozi – another place from the 'discourse', where Heidegger comes to speak of the 'way', speaks of 'that path which seems nothing else than releasement itself' : "Then releasement would be not only a path but a movement". The relationship of the determination of the region or of the way in the On the nature of language is obvious. Now since Heidegger names the expressis verbis of the Laozi in the last lecture, the conclusion lay ready that with the Discourse on thinking he also had the Laozi in the back of his mind. And since Heidegger – with his determination of the 'region' as the 'clearing that gives free reign' in the afore mentioned lecture – brought the region into the closest connection with the 'way', i.e. with the tao, the additional suspicion lay ready that he also had the Laozi – and as I suspect, chap. 11 – in the back of his mind with the Discourse of thinking where he speaks of the abiding of the pitcher in the expanse of that-wich-regions. I would maintain that traces of the Laozi on the path of Heidegger’s later thought are in general conspicuous, and that influences of chap. 11 in particular upon the thoughts or 'flow of words' of Heidegger’s examination of the jug as a thing – above all in the lecture The thing as well as in the Discourse of thinking – seem to be evident. It appears as if Heidegger – as most great thinkers – had adopted foreign thoughts in order to form his own thoughts with them. This is in no way detrimental to the greatness of thinking. On the commentary : there’s no shame in learning. What is detrimental is Heidegger’s meanness in admitting how much he had learned from East-Asian thinking, and especially from the Laozi. One find pathmarks in the Laozi again and again that, by pursuit upon the paths of the later Heidegger’ thought, are enlightening. |
4 | 1955 |
Brief von Martin Heidegger an Medard Boss.
Heidegger schreibt : "Meine Herbstpläne sind noch unbestimmt. Vieles hängt daran, wie ich die Erörterung der Sprache auf die rechte Bahn bringe. Die Sache wird täglich dunkler und zugleich erregender ; heute wundere ich mich, dass ich vor Jahren den Sprachvortrag gewagt habe. Die grösste Lücke ist, dass die Möglichkeit einer zureichender Erörterung der ostasiatischen Sprachen fehlt." Ma Lin : What is bewildering is that, if Heidegger considers that a 'sufficient' discussion of East Asian languages is of primal importance, why he did not commit himself to obtaining as much knowledge as possible about these languages. This seems to be a rather naïve question. A ready answer is that these languages are so formidably difficult that most Western philosophers cannot gain access to them. In a letter 1966 to Matsuo Keikichi, a Japanese translator of Being and time Heidegger remarks : 'Because we Europeans usually fail to have a command of the Japanese language, unfortunately the necessary mutual understanding comes from one side only'. |
5 | 1955-1958 |
Immanuel C.Y. Hsu ist Research Fellow am East Asian Research Center der Harvard University.
|
6 | 1955 |
John Israel erhält den B.S. der University of Wisconsin, Madison.
|
7 | 1955-1956 |
Donald F. Lach ist Smith-Mundt Fellow in Ostasien und Formosa.
|
8 | 1955-1956 |
Rousseau, Jean-Jacques. Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les moeurs [ID D20010].
Rousseau, Jean-Jacques. Sur l'origine et les fondaments de l’inégalité parmi les hommes [ID D16837]. Walter Engemann : Rousseau stellt die Behauptung auf, dass Wissenschaft und Kunst die Sitten verderben. Als Beispiel für seine These führt er vor allem die Chinesen an, greift aber auch Voltaire persönlich an. Er schreibt : "Dites-nous, célèbre Arouet, combien vous avez sacrifié de beautés mâles et fortes à votre fausse délicatesse et combien l'esprit de la galanterie si fertile en petites choses vous en a coûté des grandes". Dieser Discours erregt grosses Aufsehen und Voltaire fühlt sich veranlasst, darauf zu erwidern. Im Orphelin de la Chine hält er der Ansicht Rousseaus entgegen, dass für die Geschichte der Menschheit die Tatsache bedeutsam sei, dass die Tataren die Chinesen besiegt haben. Voltaire führt noch eine andere Tatsache für wichtiger, die Rousseau mit Willen übergeht, nämlich die, dass die Tataren die Kultur der Chinesen angenommen und deswegen ihre rauhen Sitten gebessert haben. Dies beweise übrigens auch, dass letzten Endes die Kultur der Natur und die Tugend der rohen Gewalt überlegen sei. Der Erstausgabe des Orphelin ist ein Brief Voltaires beigefügt der die zweite Schrift Rousseaus widerlegt und er diese Abhandlung als 'nouveau livre contre le genre humain' bezeichnet. Er schreibt : "J'ai reçu, Monsieur, votre nouveau livre (Les Discours sur l'inégalité des conditions) contre le genre humain ; je vous en remercie. Vous plairez aux hommes à qui vous dites leurs vérités, mais vous ne les corrigerez pas. On ne peut peindre avec des couleurs plus fortes les horreurs de la société humaine, dont notre ignorance et notre faiblesse se permettent tant de consolations. On n'a jamais employé tant d'esprit à vouloir nous rendre bêtes ; il prend envie de marcher à quatre pattes, quand on lit votre ouvrage. Cependant, comme il y a plus de soixante ans que j'en ai perdu l'habitude, je sens malheureusement qu'il m'est impossible de la reprendre, et je laisse cette allure naturelle à ceux qui en sont plus dignes que vous et moi." Rousseau versteht, dass der Orphelin ein versteckter Angriff auf seine Erstlingsschrift ist und antwortet auf den satirischen Brief Voltaires in einer zwar höflichen, aber sarkastischen Form und wiederholt dabei sein Urteil über die Chinesen : "Le peuple reçoit les écrits des sages pour les juger, et non pour s'instruire. Jamais on ne vit tant de dandins, le théâtre en fourmille, les cafés retentissent de leurs sentences, les quais regorgent de leurs écrits, et j'entends critique l'Orphelin, parce qu'on l'applaudit, à tel grimaud si peu capable d'en voir les défauts qu'à peine en sent-il les beautés." Basil Guy : Chief among those who attacked Rousseau at that time was Voltaire, first in his Orphelin de la Chine, then in a letter of 3 August, 1755, and finally in the Essai sur les maeurs. The letter is the only direct attack and is of less interest than the other two writings, veiled, biting, and rather petty. To summarize Voltaire's point of argument, we have only to recall the first quotation, where Rousseau says that the wise government of the mandarins, so virtuous, so efficacious in many respects, was yet of no value, since they were unable to prevent the Tartars from subjugating all China. Voltaire insists that the Tartar conquest was richer in consequences for the vanquished than for the victors because shortly after their defeat, the mandarins succeeded in forcing the Tartars to adopt their language, their customs, and their habits and thus re-established their fortunes while assuring themselves of intellectual supremacy. At the end of the Orpelin, the moral superiority of Zamti and Idame, representatives of the ruling caste, wins out over the purely physical power of Gengis-kan and by the warrior's own admission. This attack seems veiled enough not to offend. But it was closely followed by the letter of 3 August which was like a poisoned arrow aimed at Rousseau, innocent of most of the wrongs attributed to him. Happily Voltaire took a more moderate tone the following year when he spoke of China in the Essai sur les mceurs. Voltaire's own enthusiasm for things Chinese, however, prevented him from appreciating Rousseau's critical point of view, especially in the first two chapters. The author of Candide paid little justice to his victim, who, in his fickle and changing nature, suffered enormously from such attacks without having the presence of mind to disdain them or to reply to them in turn. Thus, when Rousseau once more took up his criticism of China and persisted in them, doubtless it was because he felt obliged to refute first of all Voltaire, the privileged defender of China. But in refusing to accept the example of Chinese civilization, without distinguishing between its true faults and real advantages, Rousseau found himself forced to seek an ideal elsewhere. And he came upon a people ready to usurp a symbol themselves. These were the English. |
9 | 1955 |
Li Chu-tsing promoviert in Art History an der University of Iowa.
|
10 | 1955-1966 |
Li Chu-tsing gibt Vorlesungen über baroque painting und modern and Asian art an der University of Iowa.
|
11 | 1955 |
William Schultz promoviert in Oriental Studies und ist Mitarbeiter des Chinese History Project.
|
12 | 1955 ca.-1961 |
William Schultz ist Mitarbeiter der Asia Foundation in Taiwan, dann in Singapore.
|
13 | 1955-1956 |
C.T. Hsia ist Visiting Lecturer in Chinese an der University of Michigan.
|
14 | 1955-1959 |
Gavan McCormack studiert Law und Arts an der University of Melbourne.
|
15 | 1955 |
Mei Tsu-lin erhält den M.A. in Mathematics der Harvard University.
|
16 | 1955-1968 |
Mei Yi-pao ist Professor of Chinese and Oriental Studies und Head of Oriental Studies der University of Iowa.
|
17 | 1955 |
Michael Saso erhält den M.A. in Philosophy und Anthropology der Gonzaga University, Spokane, Wash.
|
18 | 1955-1958 |
Michael Saso studiert Chinese Language and Culture an der Fu Jen Universität in Taiwan.
|
19 | 1955 |
Claudel, Paul. Pour une exposition de Rikadou Harada.
Er schreibt : « Un des principes essentiels de la philosophie extrême-orientale, telle que le tao nous en fournit la meilleurs expression, est l'importance du vide. C'est par le vide qu'un vase contient, qu'un luth résonne, qu'une roue tourne, qu'un animal respire. » |
20 | 1955-1963 |
Ting Pang-hsin studiert an der National Taiwan University.
|