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| 1 | 2010-2014 |
Alastair W.J. Morgan ist Generalkonsul des britischen Generalkonsulats in Guangzhou (Guangdong).
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| 2 | 2010-2014 |
Wolfgang Röhr ist Generalkonsul des deutschen Generalkonsulats in Shanghai.
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| 3 | 2010 |
Morris Rossabi erhält ein Distinguished Research Appointment des National Museum of Ethnology in Osaka. (Mai-Juni).
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| 4 | 2010 |
Leys, Simon. Barthes et la Chine. In : La croix ; 17. Sept. 2010
http://www.la-croix.com/livres/article.jsp?docId=2364309&rubId=43500 En avril-mai 1974, Roland Barthes a effectué un voyage en Chine avec un petit groupe de ses amis de Tel Quel. Cette visite avait coïncidé avec une purge colossale et sanglante, déclenchée à l'échelle du pays entier par le régime maoïste – la sinistrement fameuse «campagne de dénonciation de Lin Biao et Confucius» (pi Lin pi Kong). À son retour, Barthes publia dans Le Monde un article qui donnait une vision curieusement joviale de cette violence totalitaire : «Son nom même, en chinois Pilin-Pikong, tinte comme un grelot joyeux, et la campagne se divise en jeux inventés : une caricature, un poème, un sketch d'enfants au cours duquel, tout à coup, une petite fille fardée pourfend entre deux ballets le fantôme de Lin Biao : le Texte politique (mais lui seul) engendre ces mêmes happenings.» À l'époque cette lecture me remit aussitôt en mémoire un passage de Lu Xun – le plus génial pamphlétaire chinois du XXe siècle : «Notre civilisation chinoise tant vantée n'est qu’un festin de chair humaine apprêté pour les riches et les puissants, et ce qu'on appelle la Chine n'est que la cuisine où se concocte ce ragoût. Ceux qui nous louent ne sont excusables que dans la mesure où ils ne savent pas de quoi ils parlent, ainsi ces étrangers que leur haute position et leur existence douillette ont rendus complètement aveugles et obtus.» Deux ans plus tard, l'article de Barthes fut réédité en plaquette de luxe à l'usage des bibliophiles – augmenté d'une Postface, qui m'inspira la note suivante : «(…) M. Barthes nous y explique en quoi résidait la contribution originale de son témoignage (que de grossiers fanatiques avaient si mal compris à l'époque ) : il s'agissait, nous dit-il, d'explorer un nouveau mode de commentaire, “le commentaire sur le ton no comment” qui soit une façon de “suspendre son énonciation sans pour autant l'abolir”. M. Barthes, qui avait déjà de nombreux titres à la considération des lettrés, vient peut-être de s'en acquérir un qui lui vaudra l'immortalité, en se faisant l'inventeur de cette catégorie inouïe : le “discours ni assertif, ni négateur, ni neutre”, “l'envie de silence en forme de discours spécial”. Par cette découverte dont toute la portée ne se révèle pas d'emblée, il vient en fait – vous en rendez-vous compte ? – d'investir d'une dignité entièrement neuve, la vieille activité, si injustement décriée, du parler-pour-ne-rien-dire. Au nom des légions de vieilles dames qui, tous les jours de cinq à six, papotent dans les salons de thé, on veut lui dire un vibrant merci. Enfin, ce dont beaucoup sans doute devront lui être le plus reconnaissants, dans cette même postface, M. Barthes définit avec audace ce que devrait être la vraie place de l'intellectuel dans le monde contemporain, sa vraie fonction, son honneur et sa dignité : il s'agit, paraît-il, de maintenir bravement, envers et contre “la sempiternelle parade du Phallus” de gens engagés et autres vilains tenants du “sens brutal”, ce suintement exquis d'un tout petit robinet d'eau tiède.» Voici maintenant que ce même éditeur nous livre le texte des carnets dans lesquels Barthes avait consigné au jour le jour les divers événements et expériences de ce fameux voyage. Cette lecture pourrait-elle nous amener à réviser notre opinion ? Dans ces carnets, Barthes note à la queue-leu-leu, très scrupuleusement, tous les interminables laïus de propagande qu'on lui sert lors de ses visites de communes agricoles, d'usines, d'écoles, de jardins zoologiques, d'hôpitaux, etc. : «Légumes : année dernière, 230 millions livres + pommes, poires, raisin, riz, maïs, blé; 22 000 porcs + canards. (…) Travaux d'irrigation. 550 pompages électriques; mécanisation : tracteurs + 140 monoculteurs. (...) Transports : 110 camions, 770 attelages; 11 000 familles = 47 000 personnes (...) = 21 brigades de production, 146 équipes de production»… Ces précieuses informations remplissent 200 pages. Elles sont entrecoupées de brèves notations personnelles, très elliptiques : «Déjeuner : tiens, des frites ! – Oublié de me laver les oreilles – Pissotières – Ce qui me manque : pas de café, pas de salade, pas de flirt – Migraines – Nausées.» La fatigue, la grisaille, l'ennui de plus en plus accablant ne sont traversés que par de trop rares rayons de soleil – ainsi une tendre et longue pression de main que lui accorde un «joli ouvrier». Le spectacle de cet immense pays terrorisé et crétinisé par la rhinocérite maoïste a-t-il entièrement anesthésié sa capacité d'indignation ? Non, mais il réserve celle-ci à la dénonciation de la détestable cuisine qu'Air France lui sert dans l'avion du retour : «Le déjeuner Air France est si infect (petits pains comme des poires, poulet avachi en sauce graillon, salade colorée, chou à la fécule chocolatée – et plus de champagne !) que je suis sur le point d'écrire une lettre de réclamation.» (C'est moi qui souligne.) [...] |
| 5 | ????- |
David T. Roy ist Mitglied der American Oriental Society und der Association for Asian Studies.
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| 6 | ????-2001 |
Alain Roux ist Professeur des universités des Centre d'études sur la Chine moderne et contemporaine der Ecole des hautes études en sciences sociales.
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| 7 | ????-1969 |
Jean Chesneaux ist Mitglied der Parti communiste français.
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| 8 | ????- |
William A. Joseph ist Mitglied der American Political Science Association, Association for Asian Studies, New England Conference of the Association for Asian Studies, New England Modern China Seminar, ASIANetwork.
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| 9 | 2010 |
Verne, Jules. Le tour du monde en quatre-vingt jours [ID D22689].
Er schreibt über Hong Kong : "Hong-Kong n'est qu'un îlot, dont le traité de Nanking, après la guerre de 1842, assura la possession à l'Angleterre. En quelques années, le génie colonisateur de la Grande-Bretagne y avait fondé une ville importante et créé un port, le port Victoria. Cette île est située à l'embouchure de la rivière de Canton, et soixante milles seulement la séparent de la cité portugaise de Macao, bâtie sur l'autre rive. Hong-Kong devait nécessairement vaincre Macao dans une lutte commerciale, et maintenant la plus grande partie du transit chinois s'opère par la ville anglaise. Des docks, des hôpitaux, des wharfs, des entrepôts, une cathédrale gothique, un « government-house », des rues macadamisées, tout ferait croire qu'une des cités commerçantes des comtés de Kent ou de Surrey, traversant le sphéroïde terrestre, est venue ressortir en ce point de la Chine, presque à ses antipodes... Une trentaine de consommateurs occupaient dans la grande salle de petites tables en jonc tressé. Quelques uns vidaient des pintes de bière anglaise, ale ou porter, d'autres, des brocs de liqueurs alcooliques, gin ou brandy. En outre, la plupart fumaient de longues pipes de terre rouge, bourrées de petites boulettes d'opium mélangé d'essence de rose. Puis, de temps en temps, quelque fumeur énervé glissait sous la table, et les garçons de l'établissement, le prenant par les pieds et par la tête, le portaient sur le lit de camp près d'un confrère. Une vingtaine de ces ivrognes étaient ainsi rangés côte à côte, dans le dernier degré d'abrutissement. Fix et Passepartout comprirent qu'ils étaient entrés dans une tabagie hantée de ces misérables, hébétés, amaigris, idiots, auxquels la mercantile Angleterre vend annuellement pour deux cent soixante millions de francs de cette funeste drogue qui s'appelle l'opium ! Tristes millions que ceux-là, prélevés sur un des plus funestes vices de la nature humaine. Le gouvernement chinois a bien essayé de remédier à un tel abus par des lois sévères, mais en vain. De la classe riche, à laquelle l'usage de l'opium était d'abord formellement réservé, cet usage descendit jusqu'aux classes inférieures, et les ravages ne purent plus être arrêtés. On fume l'opium partout et toujours dans l'empire du Milieu. Hommes et femmes s'adonnent à cette passion déplorable, et lorsqu'ils sont accoutumés à cette inhalation, ils ne peuvent plus s'en passer, à moins d'éprouver d'horribles contractions de l'estomac. Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour mais il meurt en cinq ans. Or, c'était dans une des nombreuses tabagies de ce genre, qui pullulent, même à Hong-Kong, que Fix et Passepartout étaient entrés avec l'intention de se rafraîchir. Passepartout n'avait pas d'argent, mais il accepta volontiers la « politesse » de son compagnon, quitte à la lui rendre en temps et lieu." |
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Paolo Santangelo ist Mitglied des Direttivo der Associazione italiana di studi cinese.
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| 11 | 2010 |
Xu, Shulun. Qing chu Shashibiya jie shao zhong de zi chan jie ji si xiang [ID D23910].
Li Ruru : Xu Shulun set the criteria for Shakespeare interpretation in the new China. He stated that "Shakespeare studies has long been controlled by bourgeois thought", citing the example of Hamlet where despite voluminous essays on the play "none of the critics could successfully solve the puzzles of the character. The essential reasons for not being able to do so are first of all, [those critics] ignored the spirit of the time when the English bourgeois revolution was under way ; in addition, they abandoned the humanism in the English Renaissance. They thus could not see where the composition [of Shakespeare's works] was based". Having quoted Marx, Engels, Pushkin, Belinsky and Morozov, Xu asserted that the USSR, the "second motherland of Shakespeare", had already eliminated bourgeois thought from Shakespearean scholarship, and the Soviet Shakespeareans had thus established an ideal model for the Chinese scholars. He further insisted that "the most urgent task for us Shakespeareans in the Chinese cultural realm is to apply Marxism to the correct interpretation and introduction of Shakespeare ; to eliminate the influence of European and American schools and their theories on our Shakespeare studies". |
| 12 | 2011 |
Gründung des chinesischen Generalkonsulates in Montreal.
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| 13 | 2011 |
Gründung des chinesischen Generalkonsulats in Montreal.
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| 14 | 2011-2015 |
Brian Davidson ist Generalkonsul des britischen Generalkonsulats in Shanghai.
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| 15 | 2011-2013 |
Kenneth Dean ist Selection committee member der Chiang Ching-kuo Foundation for International Scholarly Exchange North American Grant Selection Committee.
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| 16 | 2011-2012 |
British Council 'Dickens 2012' festival in China.
Aufführung der Filme "Great expectations", "A tale of two cities" und 'Nicholas Nickleby' von Charles Dickens. |
| 17 | 2011 |
Chen, Shouzhu. Yibusheng "Wan’ou zhi jia" yan jiu [ID D26206].
Chen schreibt : "Henrik ibsen was not only a great Norwegian dramatist, but also the founder of modern European drama. Treating the stage as his speech forum, he honestly and courageously pointed out to his fellow countrymen and the whole of Europe the verious problems in their society. From the aspects of politics, law, religion and morality, love and marriage, he sharply and passionately criticized the hypocritical and selfish bourgeoisie and the corruption of the social system. Although he only raised questions and nover gave scientific answers, his works were enough to show that the bourgeois society was a wretched world." |
| 18 | ????- |
Marián Gálik ist Mitglied der Slovak Oriental Society, der European Sinological Association, der International Association of Southern Society (Hong Kong), der Chinese Association of Mao Dun Studies (Beijing), der Chinese Association of Bing Xin Studies (Fuzhou).
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| 19 | 2011 |
Shen Fuzong reist nach Lissabon und tritt dem Jesuiten-Orden bei.
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| 20 | 2012 |
Shen, Lindsay. Knowledge is pleasure : Florence Ayscough in Shanghai [ID D32322].
Florence Ayscough—poet, translator, Sinologist, Shanghailander, avid collector, pioneering photographer and early feminist champion of women's rights in China. Ayscough's modernist translations of the classical poets still command respect, her ethnographic studies of the lives of Chinese women still engender feminist critiques over three quarters of a century later and her collections of Chinese ceramics and objets now form an important part of several American museum's Asian art collections. Raised in Shanghai in an archetypal Shanghailander family in the late nineteenth century, Ayscough was to become anything but a typical foreigner in China. Encouraged by the New England poet Amy Lowell, she was to become a much sought after translator in the early years of the new century, not least for her radical interpretations of the Tang-dynasty poet Tu Fu. She later moved on to record China and particularly Chinese women using the new technology of photography, turn the Royal Asiatic Society's Shanghai library into the best on the China Coast and build several impressive collections featuring textiles, Ming and Qing ceramics. By the time of her death Florence Ayscough has left a legacy of collection and scholarship unrivalled by any other foreign woman in China before or since. In this biography, Lindsay Shen recovers Ayscough for posterity and returns her to us as a woman of amazing intellectual vibrancy and strength. |